"UltraPréservation Tissulaire et Adhésion " au service des patients atteints d’Usures Érosives

Jeudi 21 mars 2019

animée par le Docteur Gil TIRLET

Docteur de l’Université Paris V, Maître de Conférences en Prothèse Fixée à la faculté de Paris V et Praticien Hospitalier à l’AP-HP depuis 1998.

Membre du Groupe de Recherches en Biomatériaux (GRB, Dir : Pr M.Degrange) de 1991 à 1997, Ancien membre de la Société Française de Dentisterie Esthétique (SFDE), et Ex- Président de l’Académie de Dentisterie Adhésive d’Ile de France (ADDA). Exerce en pratique libérale à Paris depuis 1986. Il s’est spécialisé en Dentisterie Restauratrice, Biomimétique et Prothèse Fixée depuis plus de 20 ans.

 

Où ? Intercontinental Marceau, 64 avenue Marceau 75008 PARIS

Déroulé ? Accueil dînatoire à partir de 19h30 / Début 1ère partie de la Conférence : 20h45

Tarifs ? Conférence Incluse dans cotisation 2019 / 120 € de participation pour les non-membres

Règlement : chèque à l'ordre d'AO Paris, à adresser à Dr Henry Abehsera, Trésorier AO Paris, 74 rue Dunois 75013 Paris.

Pitch de la soirée

La dentisterie restauratrice et la prothèse conjointe subissent ces toutes dernières années des bouleversements considérables qui touchent la nature même des restaurations. Cette évolution impacte le coeur de l’activité pluri quotidienne de chaque praticien, s’agissant de la restauration de la dent unitaire. En effet, dans le cadre de la dentisterie contemporaine, le changement fort de paradigme qui s’opère concerne tout aussi bien ses indications actuelles que les biomatériaux et les modes d’assemblage qu’elle met en œuvre

Il est donc clairement admis que la prothèse fixée conventionnelle basée sur des concepts essentiellement mécanistes à l’origine d’une perte tissulaire souvent excessive voire extrême n’est plus acceptable tant sur le plan biologique que sur le plan biomécanique. Ainsi aujourd’hui, seuls les délabrements coronaires ne présentant pas de support dentaire suffisant et fiable mécaniquement pour un collage de qualité devrait rester les seules indications de la couronne unitaire. En dehors de cette indication spécifique, la réalisation d’une couronne périphérique devrait légitimement se faire dans le cadre de la seule réintervention prothétique.

Plus spécifiquement, les techniques adhésives offrent effectivement aujourd’hui au praticien la possibilité d’indiquer et réaliser dans de nombreuses situations des restaurations partielles aussi bien sur dents pulpées que sur dents dépulpées. Au delà du statut pulpaire des dents concernées, ces restaurations peuvent aussi répondre à des contextes de perte de substance parfois très importantes. En particulier celles relevant des phénomènes pathologiques d’usure érosive en augmentation croissante dans tous les pays du monde et dont certains affichent un degré de sévérité extrême. De plus, l’allongement de la durée de vie de nos concitoyens (en moyenne un trimestre par année) impose un nombre de réinterventions sur les restaurations plus important dans le temps. Cette donnée nécessite donc plus que jamais la conservation optimale des tissus lors des premières interventions cliniques sur la dent afin de rendre possible et plus aisée toutes les réinterventions futures.

Nous nous intéresserons donc dans le cadre de cette soirée à illustrer ce changement de paradigme ainsi que le recours à l’ultra préservation tissulaire et aux dernières stratégies adhésives  au travers de l’exposé de plusieurs situations cliniques d’usures érosives à l ‘aide de temps par temps photographiques et de vidéos.


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