Exceptionnels quant aux lieux : Mairie du 6e et Faculté de Garancière pour le scientifique ; Sénat et Jardins du Pont Neuf pour le festif ; Stade au pied de la Tour Eiffel pour le Dental Run.
Exceptionnels quant au programme scientifique proposé avec une journée de prestige digne de ce nom, suivie de 2 jours de conférences, TP, séances DPC, entretiens cliniques, émission de radio, tables rondes…
Les 2 directeurs, Nelly Pradelle et Steve Toupenay se sont dépensés sans compter pour offrir un événement mémorable à l’occasion de cet anniversaire, soutenus par toute leur équipe bénévole et l’AUOG, en la personne notamment de son président Bernard Picard. Un vibrant hommage fut porté à Muriel de la Dure Molla, l’une des 2 présidentes scientifiques avec Lisa Friedlander, qui s’était éteinte deux mois avant, et qui n’avait jamais cessé d’oeuvrer malgré son état.
La soirée inaugurale devant le Pont Neuf fut particulièrement festive tout en ayant toujours une pensée pour Muriel.
Les absents ayant souvent tort, nous vous proposons de revivre en images cette soirée et de découvrir les interventions du doyen, des présidents et du président de l’AUOG.
[…] Il y a 50 ans, en 1975, l’Académie Goncourt couronnait un roman dont le titre résonne encore comme une promesse : La Vie devant soi. Quoi de
plus simple, quoi de plus profond ? Dans ce récit d’attachement et de transmission, un enfant et une vieille femme découvrent que l’avenir n’appartient pas à l’âge mais à l’intensité des liens.
Près d’un demi-siècle plus tard, ce titre nous accueille comme un présage : si nous célébrons cinquante années d’Entretiens de Garancière, c’est pour affirmer que nous avons, nous aussi, la vie devant nous. Car l’histoire de ces Entretiens n’est pas celle d’un monument figé. Depuis le premier jour, elle se déploie comme un mouvement continu : des voix qui se croisent, des générations qui dialoguent, un savoir qui circule. Elle témoigne d’une intuition forte, née dans le climat intellectuel des années soixante-dix. La connaissance n’est pas un bloc de marbre, mais une force vivante, capable de transformer nos manières de comprendre et d’agir. Ici, aux EG, depuis un demi-siècle, ce pouvoir de la pensée s’est fait espace d’émancipation, de soin, de liberté partagée. Ce qui s’est élaboré ici ne relève ni d’une verticalité autoritaire, ni d’un schéma unique imposé d’en haut. C’est tout le contraire, c’est un rhizome : un réseau d’idées
et de rencontres qui se déploie librement, sans centre ni hiérarchie, où chaque trajectoire singulière
peut se lier à une autre, et où l’ensemble se recompose sans cesse dans le mouvement même de la recherche.
Mais ce mouvement ne serait rien sans la dimension sensible qui l’anime. Penser n’est pas seulement raisonner : c’est respirer, se laisser toucher, éprouver la joie d’un présent commun. Écoutez ce soir le murmure des conversations, le bruissement des retrouvailles : c’est déjà la pensée en acte, une pensée qui se donne à voir, à entendre, à éprouver.
On a souvent annoncé la fin des grands récits. Pourtant, à l’insu même de ses protagonistes,
Garancière a tissé le sien : un récit pluriel, polyphonique, composé d’innombrables histoires
singulières qui, réunies, forment la mémoire d’une communauté savante et amicale. Et si nous regardons aujourd’hui le chemin parcouru, c’est moins pour nous y attarder que pour mieux accueillir ce qui vient. Car l’avenir n’est jamais écrit : il dépend de notre capacité à poursuivre l’échange, à interroger nos propres certitudes, à accueillir l’imprévu comme une promesse.
Levons donc nos verres, non à la clôture d’un cycle, mais à la persévérance d’un élan.
À cette conversation de cinquante ans qui ne cesse de se réinventer.
À ce lieu où le savoir, loin d’être simple accumulation, devient puissance de vie, d’invention et de joie.
Levons nos verres d’eau, car nul besoin d’alcool pour s’enivrer de cette joie d’être ensemble, de cette
force qui nous lie et nous pousse à nous sourire, nul besoin d’une quelconque substance artificielle pour profiter de ces rencontres qui façonnent notre chemin de vie. Bien au contraire. Revenons à l’essentiel.
Joyeux cinquantenaire aux Entretiens de Garancière.
De 1973 à 1975, le contexte géopolitique international correspondant aux années de création et d’organisation des premiers Entretiens de Garancière était le suivant.
À Paris : signature des accords multilatéraux qui mettent fin à la guerre du Vietnam et à la présence américaine en Indochine.
Aux États-Unis : le président Richard Nixon atteint par le scandale du Watergate démissionne en 1974. Au Proche-Orient : le 6 octobre 1973, débute la guerre du Kippour. Après un cessez-le-feu signé le 11 novembre, elle débouchera sur un choc pétrolier majeur qui va faire plonger les économies occidentales dans une crise durable.
La construction européenne (CEE) accueille trois nouveaux pays : le Royaume-Uni, le Danemark et
l’Irlande – Europe des 9.
En France : le président Pompidou, décède le 2 avril 1974 ; Valérie Giscard d’Estaing est élu le 19 mai 1974, inauguration de la Tour Montparnasse.
Enfin au 5 rue Garancière est organisé par l’AEO, le 1er Congrès des « Entretiens de Garancière » qui aura lieu en septembre 1975, organisé par Guy Penne† et Simon Hirsch†.
Bref rappel historique
L’institut Odontotechnique de France, créé en mai 1883, qui a acquis et aménagé l’immeuble du 5 rue Garancière pour former les chirurgiens-dentistes, a été reconnu d’utilité publique par décret du 22 mai 1892.
Il deviendra en juillet 1953 l’Association de l’École Odontologique (AEO), puis en 2013 l’Association Universitaire d’Odontologie de Garancière (AUOG). […] Nous tenons à l’occasion de ce 50e anniversaire à remercier les directeurs qui se sont succédé : Guy Penne†, André Boucher†, Simon Hirsch†, Françoise
Roth†, Michel Vignon†, Jean-Marie Laurichesse†,
Alain Béry, Jean-Pierre Chairay†, Christian Decloquement, Hubert Ouvrard, Jacques Radiguet, Philippe Monsenego, Joël Itic, Olivier Hue, Pierre Colon, Patrick Missika, Chantal Naulin-Ifi, Philippe Casamajor, Olivier Fromentin, Marie Violaine Berteretche, Catherine Mesgouez, Frank Levavasseur et pour les 49e et 50e journées Nelly Plasse-Pradelle et Steve Toupenay. […]
Les programmes des Entretiens sont des marqueurs de l’État de l’Art des Techniques Avérées
et de la Recherche.
À titre d’exemple mémorable lors des 8e Entretiens de Garancière en septembre 1982, Françoise Roth, directrice, avait demandé à François Duret une démonstration en direct de son invention du système HENSON qui concernait l’empreinte optique et la CFAO. Les journalistes présents ont diffusé la vidéo de cette démonstration le soir même au journal télévisé comme une première mondiale !
Cette nouvelle technologie […] avait suscité un tel intérêt […] que 2 jours plus tard, elle était diffusée dans tous les journaux français et étrangers, et sur toutes les radios et journaux télévisés à travers le monde. Aujourd’hui 43 ans plus tard, les formes actuelles de cette technique sont enseignées dans nos facultés et aux Entretiens.
[…] Les Entretiens de Garancière ont toujours eu pour buts essentiels la mise à jour des pratiques reconnues, et leur mise en oeuvre sous forme de démonstrations cliniques audiovisuelles dès le départ, de travaux dirigés et travaux pratiques encadrés par des enseignants hospitalo-universitaires. C’est ce qui a fait pendant toutes ces années le succès des Entretiens […].
Je suis fier de l’équipe à l’origine de la qualité de ce marqueur 2025 des connaissances de notre profession dans l’ambiance spécifique de ce congrès dont la marque première reste la convivialité, encore accrue cette année […].
Je remercie toute l’équipe scientifique, technique et administrative qui a tout donné pour faire de ce 50e anniversaire un succès.
(Nelly) […] C’est avec une grande émotion que nous prenons la parole ce soir à l’occasion de la 50e édition des Entretiens de Garancière !
(Steve) Et dès ces premiers mots, nous voulons avoir une pensée pour Muriel, notre coprésidente scientifique, qui nous a quittés en juillet dernier. Muriel, c’était l’énergie, la rigueur, la combativité et la passion. Elle a contribué à bâtir ce congrès avec générosité et exigence jusqu’au bout. Un hommage lui sera rendu officiellement demain par notre UFR d’odontologie et l’association universitaire odontologique de Garancière. Muriel, n’ayant pu être présente lors de l’édition 2024, elle souhaitait y être en 2025. Notre amie, enseignante et collègue sera bien sûr présente autrement durant tous ces entretiens, et même après puisque son
nom restera gravé dans l’histoire de Garancière. Nous remercions à ce titre le Doyen, le Pr Vianney
Descroix, et le Professeur Bernard Picard, qui ont oeuvré avec nous pour cette symbolique.
(Nelly) Ce 50e congrès lui est dédié. Nous savons qu’elle aurait aimé partager ce moment avec nous tous, elle tenait à ce format de soirée et ce soir, elle est présente dans nos coeurs et nos esprits.
(Steve) Nous voulons aussi remercier notre confrère Xavier Riaud, qui a accompli un travail remarquable en retraçant l’histoire de la dentisterie dans un ouvrage intitulé de l’école Odontotechnique de Paris à l’UFR d’Odontologie – 50 ans d’Entretiens de Garancière.
Cet ouvrage retrace l’âme de Garancière, cette institution qui a formé tant de praticiens depuis 1883. […] Ce travail d’historien nous rappelle que nos pratiques ne se construisent pas seulement dans l’instant, mais qu’elles s’inscrivent dans une mémoire collective. L’avenir est une porte, le passé en est la clef (Victor Hugo). Nous avons tous, de Garancière ou de Montrouge, franchi cette lourde porte noire du 5 rue Garancière, et nous savons que notre destinée est maintenant commune, que l’esprit Garancière a traversé plus d’un siècle. Le premier directeur de l’institut odontotechnique, le Dr Brasseur, exprimait ce dogme qui en est l’essence : Élever le niveau moral et scientifique de la profession en France.
(Nelly) Et puisqu’il est question d’histoire, rappelons que les Entretiens de Garancière sont le fruit d’un travail porté par 27 directeurs successifs. Chacun a marqué ce congrès de son empreinte mais tous ont oeuvré pour la rigueur scientifique, un pragmatisme clinique pour des omnipraticiens avides d’appliquer les acquis appris, la convivialité et la transmission.
(Steve) Il y eu les 3 fondateurs : le sénateur et Dr Guy Penne, le Pr Hirch et le Pr Chairay, mais aussi les directrices et directeurs qui sont parmi nous ce soir : Patrick, Joël, les 2 Philippe, Chantal, Olivier, Marie Violaine, Pierre, Catherine et Franck.
Nous oeuvrons pour faire perdurer cette mission, en marchant dans vos pas, nous sommes les héritiers de vos empreintes respectives laissées. Dans le cadre de l’élaboration du livre à l’occasion de ce 50e anniversaire, un questionnaire a été adresse à tous les doyens et anciens directeurs des EG. À la question : pour vous quelles sont les valeurs transmises au fil de ces 50 années de notre congrès, les réponses ont été les suivantes : le professionnalisme des intervenants ; l’exigence et la rigueur scientifique ; la proximité et le compagnonnage, l’amitié. C’est ça l’esprit Garancière auquel nous sommes si attachés, aux Entretiens et pour le renouveau du club Garancière que nous vous
invitons tous à rejoindre prochainement.
Les Entretiens de Garancière ont toujours bâti le congrès dans un écosystème intellectuel, humain et matériel de notre université, à travers les liens historiques liés à ce bâtiment : qui doit rester la maison commune des enseignants-chercheurs et des praticiens libéraux.
Ils sont le fruit de l’histoire de notre institution :
- l’Institut odontotechnique,
- l’École Odontologique de Paris,
- la Faculté de Chirurgie Dentaire, Université Denis Diderot
- et aujourd’hui avec la faculté René Descartes,
notre UFR d’Odontologie de l’Université Paris Cité, plus grande faculté de France et d’Europe, et 1re au classement de Shanghai.
(Nelly) Depuis 1975, la dentisterie a connu une véritable métamorphose, vu sous l’angle des programmes des congrès des entretiens de Garancière.
Dans les années 1970, nos pratiques étaient encore centrées sur l’approche mécanique. Les années 1980 ont vu naître l’implantologie, bouleversant nos approches chirurgicales et thérapeutiques. Les années 1990 ont été consacrées à l’essor de l’adhésion, des restaurations esthétiques et des avancées en endodontie. Les années 2000 sont entrées dans l’ère de la CFAO. Et
aujourd’hui, nous parlons d’IA, de simulation, de planification numérique, d’impression 3D et de régénération biologique. En clair, en 50 ans nous sommes passés de la radio panoramique à l’intelligence artificielle, du tire-nerf à la rotation continue, de l’amalgame aux composites, des implants lames aux techniques d’extraction implantation immédiate, des empreintes au plâtre
aux empreintes numériques… et bientôt nous saurons faire pousser les dents !!!! […]
(Steve) Il est évident que nous sommes à l’aube d’une révolution sociétale et donc professionnelle, qui va indubitablement influer sur nos manières d’enseigner. Seule l’éthique, dans la relation soignant- soigné devra rester immuable. Rester accessible pour tous pour garantir la santé de tous.
(Nelly) Et que cette 50e édition ait lieu en 2025, ce n’est pas un hasard. 2025 est un carré parfait :
452 : un nombre qui incarne l’harmonie et l’équilibre. 2025, c’est aussi, selon le théorème de Nicomaque, la somme des cubes des neuf premiers entiers et le carré de la somme des 9 premiers entiers […].
Une belle métaphore : additionner nos expériences, nos savoirs, nos énergies individuelles pour bâtir une oeuvre collective plus grande.
(Steve) Pour cette 50e édition, nous avons voulu aller encore plus loin et donner à ces Entretiens un caractère extraordinaire. L’histoire, d’abord, par le choix de sites emblématiques et chargés de mémoire, qui replacent notre discipline dans la profondeur culturelle de notre capitale. Une Journée Prestige organisée à la mairie du 6e arrondissement, de main de maîtres par nos amis Patrick Missika et Philippe Monsenego accompagnés de Lisa Friedlander et Chloe Barbant que nous remercions.
Des déjeuners […] au Sénat pour que l’ensemble des congressistes puissent profiter de ce lieu magnifique et chargé d’histoire.
La deuxième édition du dental run au pied de la tour Eiffel pour soutenir l’association de malades « incontinentia pigmenti », qui est une maladie rare. Notons cette belle symbolique, car cette course résonne avec notre centre de référence que nous avons construit avec le Pr Molla, le Pr Berdal, le Pr Boy Lefevre et le Pr Fournier dont les travaux de recherche et les soins cliniques sont dédiés aux maladies rares. C’est une ruche aujourd’hui d’une cinquantaine de praticiens au service des malades. 57 c’est le nombre de coureurs qui ont participé à ces 50 hectomètres, avec notre ancien doyen que je n’avais pas encore cité : le Pr Robert Garcia.
(Nelly) L’excellence scientifique, avec un programme académique exigeant mêlant les conférenciers de renom et les thématiques les plus novatrices avec pas moins de 50 séances pour cette 50e Édition, 14 TP, 2 démonstrations cliniques, 4 sessions DPC dont une séance sociétale sur les violences au cabinet dentaire avec la participation exceptionnelle du RAID. Comme l’a si bien exprimé le Pr Picard, Garancière a souvent été pionnière dans différents domaines, nous l’avons admiré dans cette vidéo historique sur l’empreinte optique, mais nous pourrions parler de la parodontologie ou de l’endodontie, de la recherche ou des maladies rares. Je me dois de partager un autre symbole qui raisonne avec le passé. La première identification odontologique décrite en 1897 au monde l’a été par un enseignant de notre institut odontotechnique de Paris, aussi non sans fierté Garancière a dans son contingent les deux premiers flics et dentistes de France dans cette salle, qui participent aux missions d’identification judiciaires sous l’égide d’Interpol et de la police, ce qui explique aussi cette proximité à recevoir cette institution du RAID demain matin.
Et enfin les festivités, car un anniversaire n’a de sens que s’il est partagé. Ce temps que nous partageons doit être festif ! Nous avons donc troqué la traditionnelle soirée inaugurale avec conférence et cocktail par une véritable soirée de gala, dansante et conviviale au pied du Pont Neuf, lui aussi symbole de la plus belle ville du monde. Si les chirurgiens-dentistes ont des mains en or, ont-ils deux pieds en rythme ?
Nous voulons que ce 50e congrès reste gravé comme un moment de science mais aussi de joie et de partage.
(Steve) Nelly et moi travaillons ensemble à la tête du congrès depuis maintenant 3 ans.
Mais notre fidélité à l’AUOG, elle, dépasse les 30 ans. En effet, jeune président de la corporation des étudiants de Garancière avec mon fidèle trésorier le Dr Lazarides, nous avons oeuvré avant l’heure à la fusion des 2 facs, par la création de la fameuse soirée Spix toujours existante 27 ans après. Toi ma chère Nelly, c’est Le Pr Colon qui a guidé ton chemin et si je ne m’abuse la première conférence que tu as donnée a été aux Entretiens de Garanciere en 1995 et sur la digue ! Quant à moi, c’est le cofondateur des Entretiens de Garancière, le Pr Chairay qui m’a repéré pour intégrer le conseil d’administration de l’AUOG, il y a déjà 20 ans, tout cela pour nous deux sous l’oeil bienveillant de certains ici qui se reconnaitront.
Vous l’avez compris, la jeune génération qui travaille avec nous maintenant depuis 3 ou 4 congrès, vous devrez prendre vos responsabilités pour vous consacrer avec nous à la suite de cette histoire, vous avez déjà acquis toute notre confiance.
(Nelly) Mais un tel congrès ne pourrait exister sans le travail et l’engagement de chacun.
Merci à nos conférenciers pour la richesse de leur contribution.
Merci à nos responsables partenaires Catherine Mesgouez et Philippe Jouard et à nos partenaires
pour leur fidélité et leur soutien décisif. Merci à l’équipe scientifique, qui a bâti autour de
Muriel et Lisa un programme d’une grande exigence. Une équipe cosmopolite, bienveillante et brillante. Merci à l’équipe organisatrice, à l’équipe technique sous l’oeil vigilant de Jean-Marc, à l’équipe administrative, notamment Audrey notre secrétaire, qui oeuvre dans l’ombre pour que tout fonctionne avec fluidité.
Merci à nos étudiants qui apportent jeunesse et sourires.
Et enfin, merci à nos chefs de service et particulièrement au Pr Salmon qui accueille les retransmissions en direct ainsi qu’à notre Doyen pour son éternel accueil au sein des murs de Garancière et pour sa participation à notre émission radio dont le thème cette année est on ne peut plus épineux Santé et rentabilité, est-ce compatible ? Un beau débat en perspective avec Modiolus.
Et merci à vous tous, chers congressistes, qui permettez à cette manifestation de vivre depuis
maintenant 50 ans.
(Steve) Chères consoeurs, chers confrères, chers amis, ce soir, nous célébrons plus qu’un congrès : nous célébrons 50 ans de la dentisterie à l’odontologie médicale, 50 ans de formation continue, nous célébrons l’histoire, la science et l’avenir.
La technologie seule ne suffit pas. Ce sont notre passion, notre engagement bénévole et notre volonté d’innover et de transmettre qui font que cela perdure. Ce congrès est la preuve que l’odontologie est bien plus qu’un métier : c’est une vocation tournée vers l’humain, un engagement envers nos patients, et une responsabilité envers les générations futures. Le chirurgien-dentiste sera le sachant de la bouche : cet épicentre de dysfonction du corps et du rapport aux autres, la bouche ce lien sociétal évident dans une société tournée vers la dématérialisation des liens.
Nous devons poursuivre vers un avenir où l’excellence clinique, l’éthique et l’innovation se rejoignent
pour offrir les meilleurs soins possibles.
Imaginons ce que nous pouvons accomplir dans les 50 prochaines années !
Joyeux 50e anniversaire à notre congrès ! Et que cette édition 2025 soit à la hauteur de notre
héritage, de nos ambitions et le point de départ d’un nouvel élan.
